Une journée idéale
Oui une journée idéale celle que nous avons vécue avant-hier. Idéale parce que toute douce et toute simple. Mais avec beaucoup de belles et bonnes choses. Quelques photos pour s'en souvenir.
Le soleil qui brillait sur Athènes nous a conduit à rejoindre le bord de mer, la côte émaillée de stations balnéaires qui va de la capitale au cap Sounion. Nous nous sommes arrêtés après Anavyssos, à Palaia Phokaia, dans un de ces nombreux restaurants de bord de mer où l'on peut fort bien manger à toute heure et en toute simplicité. Nous avons choisi "To Kyma", la vague.
Le voilà côté pile...
...et côté face à la mer, c'est le second à gauche de l'image.
Simple et bonne la nourriture comme cette salade de légumes bouillis...
ces poissons frais grillés choisis par nos soin dans le frigo de la taverne et vendus au poids...
ou ce pain grillé arrosé d'huile d'olive si bon qu'un oiseau s'est invité à notre table et a tranquillement pris part au repas. C'est beau de voir les animaux ainsi en confiance.
Tranquille et agréable aussi notre promenade digestive dans le petit port de pêche tout proche de la taverne. On peut espérer que notre poisson venait de ce bateau.
Agréable et douce la promenade faite un peu plus loin sur le chemin du retour pour admirer une petite chapelle en pierre elle aussi toute simple...
...un autre petit port...
ou de beaux rochers caressés par le soleil couchant.
La beauté et la simplicité, de parfaits ingrédients pour une belle journée.
Donna LEON
Chaque voyage en Grèce est pour moi l'occasion de lire un ou plusieurs romans policier en format poche achetés à la dernière minute dans la boutique de la salle d'embarquement. C'est le signal que je suis en vacances pour quelques jours, qu'il ne va pas falloir demander trop d'efforts à mon pauvre cerveau et que rien ne vaut un bon polar pour cela... C'est ainsi que j'ai découvert Harlan Coben (j'ai beaucoup aimé "Promets-moi"), Jean-François Grangé, Fred Vargas...dont je lis désormais les nouvelles parutions.
Cette fois-ci mon oeil a été attiré par une couverture de chez Points, une photo de gondoles dans la brume vénitienne. Adorant cette ville, j'ai choisi ce roman policier plutôt qu'un autre. J'ai un peu honte de mes critères mais je ne vais pas jouer à la spécialiste du genre que je ne suis pas. Le nom de l'auteur, Donna LEON, ne me disait rien non plus. Cette dame -moins célèbre tout de même qu'Agatha Christie ou Mary Higgins Clark- est un auteur d'origine américaine qui a vécu dans divers pays mais s'est finalemnt installée depuis plus de vingt ans à Venise où elle fut enseignante avant de se consacrer à la littérature. Son premier roman "Mort à La Fenice" date de 1992. Elle y créait le héros récurrent de ses futurs romans , le commissaire Guido Brunetti.
Vous trouverez tous les renseignements sur cet auteur et ses romans sur le site que lui consacre son éditeur. Une précision m'a amusée et plu: Donna Leon qui est traduite en de nombreuses langues n'a jamais voulu l'être en italien pour ne pas devenir célèbre dans son pays d'adoption et pouvoir y vivre normalement. Plutôt sympathique comme démarche!
J'ai donc commencé à faire connaissance avec le commissaire Guido Brunetti par l'une de ses plus récentes enquêtes,"La petite fille de ses rêves": Voici comment l'éditeur français présente ce roman paru en 2008 mais traduit seulement l'année dernière.
"Des secrets de famille valent-ils plus chers qu’une petite fille ? Alors que le commissaire Brunetti vient d’enterrer sa mère, une étrange requête lui est présentée par un missionnaire tout juste revenu d’Afrique : le policier pourrait-il s’intéresser aux agissements d’une secte qui sévit depuis quelque temps à Venise ? Au début, Brunetti hésite. Peut-être le padre Antonin Scallon redoute-t-il seulement la concurrence ? D’un autre côté, si le gourou cherche à plumer ses adeptes, il faudra y regarder de plus près. Mais très vite, une affaire plus grave va monopoliser les pensées de Brunetti. Par une matinée froide et pluvieuse, le corps d’une fillette est retrouvé dans un canal. Fait étrange, nul n’a signalé sa disparition, ni celle des bijoux récupérés dans ses vêtements. Qui est cette enfant ? Qui a causé sa mort ? Pour protéger quels secrets l’a-t-on assassinée ? Tant que Brunetti n’aura pas découvert la vérité à son sujet, cette petite fille hantera ses nuits..."
Ce roman m'a plu et je le recommanderais à ceux qui plus qu'une intrigue policière haletante cherchent une histoire et des personnages attachants. On a envie de croire qu'il existe des hommes et des commissaires comme Brunetti.
Et puis il y a Venise bien sûr dont l'atmosphère est excellemment rendue. Pendant que je lisais le roman j'avais envie de suivre sur une carte tous les trajets de Brunetti dans sa ville, de mettre mes pas dans les siens pour voir une Venise différente de celle des flux de masse...sans me perdre. Un autre a eu cette idée avant moi et je l'ai découvert en allant sur le site de Donna Leon. C'est Toni Sepeda qui a écrit un guide basé sur une douzaine d'enquêtes de Brunetti. Ce livre va surement faire partie de mes prochains achats, pour voyager en rêve d'abord et peut-être pour nous en servir lors d'un prochain voyage consacrée à la sérénissime.
En cherchant des informations sur internet consacrées à Donna Leon, j'ai découvert que ce "fameux" commissaire Brunetti qui m'avait complètement "échappé" jusqu'à présent avait également fait l'objet de téléfilms en Allemagne et que certains ont même été projetés sur France 3 en 2010 et 2011. Mais pour l'instant je ne suis pas sure de vouloir mette un visage sur mon ...nouvel ami!
Balade sur le mont Pentélique
Aujourd'hui le grand soleil qui brillait sur Athènes nous a donné envie d'aller nous promener à l'extérieur de la ville. Nous sommes partis en direction du nord-est, vers l'une des collines (1000m tout de même!) qui entourent la capitale. Un peu avec l'espoir que la neige (et oui!) tombée ces derniers jours ait tenu. Raté! Elle a fondu et a juste laissé quelques amas grisâtres le long des fossés du mont Pentélique (Πεντέλη) célèbre dans l'antiquité pour son marbre très blanc qui a servi entre autres pour la construction de l'Acropole.
Il arrive que la neige tienne mais la végétation très méditerranéenne montre bien que nous ne sommes ni très haut ni très loin de la mer que l'on aperçoit briller en contrebas à la sortie d'un tournant.
Mais si nous n'avons vu ni neige ni marbre, nous avons tout même fait une belle balade, surplombant la colline des Nymphes et l'observatoire d'Athènes.
Nous avons aussi déjeuné dans un chalet de montagne...ou presque!
Mais si le décor avec ses lambris et son feu dans la cheminée pouvait laisser croire que nous étions dans quelque auberge des Pyrénées, pas de garbure dans nos assiettes mais de la cuisine bien méditerranéenne comme le gratin d'aubergine à la féta ...
les ntakakia crétois...
ou le "psaronefri", un filet de porc ici juste grillé mais qui se cuisine aussi de diverses façons beaucoup moins légères en Grèce...
Rubens pendant ce temps se la coulait toujours douce. Ce sont après tout ses vacances à lui aussi...
Rubens l'Athénien
C'est encore moi Rubens qui prends la plume aujourd'hui. Il y a une semaine je vous adressais mes voeux de Toulouse. Aujourd'hui je vous souhaite une douce année d'Athènes. Lorsqu'on vit avec une humaine un jour ici un jour ailleurs, il faut avoir l'âme d'un ...voyageur. On dit les chats casaniers. C'est sans doute vrai mais je crois que nous aimons nos humains encore davantage que notre maison et l'important c'est donc d'être avec eux.
A Athènes je suis aussi chez moi et la vie est douce bien au chaud dans mon "paploma". Quand je le quitte c'est pour regarder les pigeons par la fenêtre.
Mon humaine elle ne pense qu'à profiter des traditions gourmandes du nouvel an. Elle n'aurait voulu pour rien au monde ne pas se régaler de la vassilopita ou des diples. Moi ces douceurs me laissent de marbre et mon repas est le même à Toulouse ou à Athènes. C'est pour cela que je reste aussi svelte!
Les "diples" sont aux dires de mes humains une "tuerie", pour leur ligne aussi...
Regardez la recette. Vous allez comprendre... Mais ils disent que ce n'est qu'une fois dans l'année...
Meilleurs voeux de Rubens
Rubens souhaite lui aussi présenter tous ses voeux pour 2012 à ses amis chats de la blogsphère. Surtout à ceux qui n'ont pas comme lui la possibilité de se la couler douce couché sur une douce (fausse!) fourrure.
Il s'en lèche les babines de profiter de cette douce vie notre Rubens. Mais il la mérite bien. C'est une vraie boule d'amour ce chat!
Pouding chômeur
J'aime bien aller me promener sur les blogs culinaires canadiens et j'y ai vu à plusieurs reprises un dessert qui est très populaire au Québec, le pouding chômeur. Il s'appelle ainsi car c'est un dessert bon marché qui aurait été inventé par les femmes d'ouvriers durant la crise économique de 1929. Du sucre, du lait et de la farine et elles pouvaient offrir un dessert à leur famille.
Ingrédients pour la pâte:
180 g de farine
1 cuillère à café de levure chimique
60 g de beurre
200 g de sucre
1 oeuf
250 ml de lait
Pour la sauce:
250 ml de sirop d'érable
180 g de cassonade
250 ml d'eau bouillante
60 g de beurre
La réalisation est rapide.
Mélanger le sucre et le beurre en pommade.
Ajouter l'oeuf et bien mélanger. Verser la farine et la levure tout en continuant à battre le mélange.
Incorporer le lait et verser toute la préparation dans votre moule.
La sauce se prépare en versant tous les ingrédients dans une casserole. On porte à ébullition et on laisse réduire un peu le mélange.
On verse ensuite la sauce dans la pâte et on enfoune le tout pour cuisson dans un four préchauffé à 180° pour 50mn environ.
Et voilà. Il n'y a plus qu'à déguster.
Voeux pour 2012
En cette soirée où nous allons changer d'année je tiens à souhaiter à chacun de ceux qui nous font l'honneur de nous lire tout le meilleur du monde !
Nos voeux sont différents selon notre situation personnelle mais je crois que nous aspirons tous à connaître la Paix, le Bonheur et la Douceur de l'amour et de la tendresse.
Puissiez-vous, puissions-nous être tous comblés, nous le souhaitons de tout coeur...
Calissons et chocolats
J'ai fait une jolie découverte aujourd'hui lors de ma "pause méridienne" et j'ai envie de la partager avec vous. La découverte d'un chocolatier, la maison Puyricard. Je travaille sur une place de Toulouse où se trouvent concentrés -sans exagérer- sept ou huit chocolatiers, je ne les ai jamais exactement comptés. Mais vous imaginez que j'y trouve facilement mon bonheur pour des cadeaux ou pour... ma consommation personnelle.
Que vois-je aujourd'hui un peu plus loin que "mon triangle d'or chocolatier", une grand et beau magasin mettant particulièrement les calissons à l'honneur dans sa vitrine mais aussi les chocolats. L'enseigne: "Puyricard". Ce nom ne me disait rien à priori, ignorante que je suis en géographie et prête à croire que c'était le nom du propriétaire. Et bien pas du tout. Puyricard est le nom d'un village aux bastides roses et bleues situé tout à côté d'Aix-en-Provence.
C'est là qu'en 1968 a ouvert une fabrique de calissons et de chocolats et ses propriétaires ont tout simplement choisi le nom de ce village provençal comme enseigne." La chocolaterie de Puyricard" a donné naissance à des boutiques "Puyricard", d'abord à Aix-en-Provence bien sûr, puis à Arles, Marseille, Toulon, Nice... Paris et Toulouse ont aussi la chance d'avoir leurs boutiques. Grâce à Internet on peut commander en ligne et être livré en France et en Europe.
Car ce sont d'excellents produits. J'y ai goûté avant d'acheter... Je n'ai jamais mangé de calissons ausi moelleux. Ils fondent dans la bouche et sont très parfumés. Une texture vraiment parfaite. Vous trouvez le calisson "classique" à base d'amande et de melon confit dans sa robe blanche ou enrobé de chocolat et un calisson plus original à base de date. Les confiseurs aussi doivent "inventer" pour attirer le client...
Les chocolats sont encore réalisés artisanalement, à la main, et près de 80% bénéficient de la technique du moulage et non du trempage. Cela donne un enrobage qui se détache beaucoup mieux gustativement de la garniture intérieure du chocolat, qui permet de distinguer les deux saveurs avant le mélange en bouche.
Le vendeur très disert m'a indiqué que la chocolaterie de Puyricard n'utilise pas de conservateur ou de colorant dans la fabrication de ses chocolats, pas plus que d'huile de palme à la place de beurre de cacao. Cela me semblait être un minimum et beaucoup d'autres chocolatiers offrent les mêmes garanties. Par contre il paraît qu'un certain nombre d'entre eux ont recours à la congélation pour avoir les stocks nécessaires, notamment en période de fêtes. Une congélation que ne pratique pas Puyricard qui préfère accroître sa production en embauchant des saisonniers en période de rush. Voici mes achats gourmands du jour.
La boîte de chocolats n'est-elle pas joliment emballée? Vous n'en verrez pas plus car c'est pour un cadeau, mais la boîte est elle aussi très jolie.
La chocolaterie de Puyricard se visite, sauf en novembre et en décembre, et organise à la demande des mini stages de 4h pour apprendre à faire soi-même des bonbons ou des entremets au chocolat. J'imagine les odeurs délicieuses qui doivent régner dans ses cours...
Un petit bonus pour les Toulousaines. Le responsable de la boutique a des petits airs de George Clooney... Cela ne gâche rien!!!
Village de Noël à Toulouse
Oui il y a des malheureux comme moi qui doivent retourner au travail le 26 décembre de bon matin. Mais ce n'est pas si terrible que cela. J'ai eu "le bonheur" de dégivrer le pare brise pour la première fois cette année et de constater que l'hiver était enfin là. Puis de profiter d'une ville sans aucune circulation, toute endormie. Ce qui n'a pas duré bien longtemps car à midi le soleil a incité les Toulousains à sortir et les rues étaient de nouveau remplies de petites fourmis qui s'entrechoquaient sur les trottoirs.
J'ai profité moi aussi de cette belle journée pour aller me balader à l'heure de ma pause dans le Village de Noël et y faire quelques photos. Il était temps car ce marché ferme demain soir. Il n'y avait plus la cohue des jours précédents. Mais l'hôtel de Ville, le Capitole, servait toujours d'écrin rouge brique à la manifestation.
Il y avait encore du choix dans les chalets, mais pas de soldes, même dans celui du santonnier.
Plus que Noël, la promenade entre les petits chalets évoquait la convivialité, le bonheur de boire un vin chaud, de manger une soupe ou une petite barquette d'aligot sous un doux soleil.
C'était le même bonheur dans le jardin Goudouli tout proche où sous les grosses boules de Noël les amoureux profitaient des bancs publics comme dans la chanson de Brassens .
La douceur revenue avec le soleil ne faisait pas le bonheur du vendeur de châtaignes venu tout exprès de l'Ardèche et qui aura du mal à vendre son stock aujourd'hui.
Mais cette douceur faisait le bonheur des enfants tout heureux de profiter du manège de chevaux de bois.
JOYEUX NOEL
ΚΑΛΑ ΧΡΙΣΤΟΥΓΕΝΝΑ με υγεία, χαρά και ευτυχία.
Une belle rose de Noël de notre balcon pour vous souhaiter à tous et à toutes la joie et la paix du coeur.
Kαλά Χριστούγεννα με το παραδσιακό καραβάκι, ένα ελληνικό έθιμο.




































































